Au loin, Fuji­san.

Il impor­tait de faire 9.500 km pour s’en appro­cher. Il importe main­te­nant de ne pas faire les der­niers kilo­mètres res­tant. Pour ne pas voir les tou­ristes, les détri­tus, la réa­lité qui entache nos rêves. La recherche de la dis­tance opti­male, de la pos­ture déli­cieuse. Ne pas se rap­pro­cher sys­té­ma­ti­que­ment de ce que l’on aime. Encore moins s’y atta­cher. L’harmonie est un équi­libre. La paix est une har­mo­nie.

Main­te­nant, dans le train qui m’emmène à Kawaguchi‐ko, le grand vol­can sort de mon champ visuel.

Japan