De 2002 à 2004, la Société belge des auteurs, com­po­si­teurs et éditeurs (SABAM) m’a com­mandé une série de très courts entre­tiens avec des com­po­si­teurs belges. Le contrat était très simple : ne pas dépasser 500 mots. Ceci réservait à la musique clas­sique contem­po­raine une place pro­por­tion­nelle à son intérêt économique dans le pano­rama cultu­rel belge. Ceci per­met­tait, par­fois, d’aller à l’essentiel...

En voici la com­pi­la­tion :