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Le Libre Arbitre

Le Libre Arbitre : Esquisse d’une métaphysique de la liberté trouve désormais sa place dans le catalogue de L’Harmattan (Paris).

La description de l’éditeur ne demande aucune retouche :

Notre expérience quotidienne nous le prouve : nous prenons des décisions pour nous déplacer, pour penser, pour agir et réagir. Nous prenons ces décisions selon notre nature et de notre environnement, mais aussi en fonction de notre volonté propre. C’est cette caractéristique essentielle qui confère à l’humain son libre arbitre.

Toutefois, rien dans la science ne vient conforter cette formidable intuition. Au contraire, les modèles contemporains des neurosciences et des science cognitives tendent à faire de nous des machines imparfaites, et à reléguer la volonté au rang d’illusion.

Dans ce court essai, Alain Van Kerckhoven démontre que le libre arbitre a toujours été instrumentalisé pour justifier des postures religieuses, philosophiques ou politiques. L’apparition de nouveaux outils de connaissance permet pour la première fois d’en faire un sujet d’étude rationnelle.

Les conclusions nous entraînent aux frontières de la science et de la philosophie, au cœur de l’expérience humaine.

Disponible sur Amazon, sur le site de l’éditeur ou mieux encore, chez votre libraire favori…

 

La Complainte des esclaves au catalogue de Delatour

La Complainte des Esclaves est une courte pièce humoristique écrite à nouveau en collaboration avec le compositeur Michel Lysight. Les esclaves dont il est question sont les jeunes choristes, suppliant leur chef de chœur de ne plus jamais leur donner à chanter de musique contemporaine. La musique est un clin d’œil pastichant les grands classiques, tout en conservant la touche personnelle du compositeur.

La pièce, pour choeur d’enfants à 2 voix, 2 percussionnistes et 2 instruments ou piano, est disponible en version papier ou électronique aux Éditions Delatour.

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Les Chants de Casanova édités !

Les Chants de Casanova sont finalement disponibles dans le catalogue de Delatour, France.

Cette vaste fresque lyrique de 45 minutes pour contre-ténor (ou baryton), choeur mixte et grand orchestre symphonique fut écrite en collaboration avec le compositeur belge Michel Lysight.

Écrits de 2005 à 2006, Les Chants de Casanova ne sont pas un récit linéaire de la vie de Casanova, mais plutôt une évocation en un prélude et six chants de divers événements marquants qui ont jalonné le parcours de ce fascinant personnage. Les ambiances musicales, très variées, sont caractéristiques du style du compositeur : lyrisme, expression, vastes mélodies, subtilité des couleurs orchestrales et rythmes implacables s’y côtoient de manière naturelle.

La création mondiale de cette pièce maîtresse du compositeur a eu lieu le 29 janvier 2010 dans la Grande Salle du Conservatoire royal de Bruxelles et le 30 janvier à l’Aula Magna de L’Université catholique de Lille par les Chœurs de l’Union Européenne, les Chœurs et l’Orchestre du Conservatoire royal de Bruxelles sous la direction de Pierre-Yves Gronier (chefs de chœurs : Dirk De Moor et Charles Michiels).

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Survivants et Zombies dans la nuit : un modèle cinématique

Nous proposons un modèle cinématique d’un système complexe et pérenne de deux populations distinctes en interaction auditive (zombies et survivants). Nous présentons ensuite quelques possibilités de moduler les interactions par des paramètres externes. et avançons des pistes en vue de généraliser le modèle.

Je ne suis pas d’accord avec ce que vous dites, mais me battrai-je pour que vous ayez le droit de le dire ?

« Je ne suis pas d’accord avec ce que vous dites, mais je me battrai pour que vous ayez le droit de le dire. » Cette citation apocryphe de Voltaire est régulièrement citée par ceux qui défendent comme un bien commun précieux la liberté d’expression.

Pourtant, peu d’entre eux sont prêts à se battre pour que des révisionnistes ou autres racistes puissent s’exprimer librement. Cette posture n’est pas tenable car, comme le note Chomsky, défendre la liberté d’expression pour des opinions qui ne nous choquent pas est à la portée du premier dictateur venu…

 

Et bonne critique sur Three Philosophers Songs

Bonne critique aussi, dans le même numéro de novembre de L’Éducation Musicale (Paris, France) :

Sur un texte en anglais, l’auteur nous présente trois contes philosophiques librement inspirés de trois mythes occidentaux : le premier, inspiré de Caïn et Abel, le deuxième du destin de l’acacia et le dernier s’inspire de la légende de Saint Nicolas. L’ensemble laisse un rôle majeur aux parties instrumentales qui dialoguent constamment avec le chanteur. Il y a un grand lyrisme dans cette œuvre attachante.

Bonne critique sur El Niño de Atocha

Bonne critique dans le numéro de novembre de L’Éducation Musicale (Paris, France) :

Créée le 13 mai 2012 à Bruxelles, cette œuvre a été inspirée par les confidences faites à l’auteur du texte par une jeune femme de république dominicaine. El Niño de Atocha est un « enfant Jésus » local qui protégeait des sorciers et calmait les peurs de la petite fille. L’alternance de deux thèmes musicaux, l’un à caractère de berceuse populaire, l’autre plus rythmique crée une ambiance typique. Bien que consonant, l’ensemble demande un chœur aguerri à cause de la virtuosité de certains passages, d’autant plus qu’il est important que le texte soit parfaitement compréhensible. Mais on sera récompensé du travail demandé par la beauté de l’œuvre.

Three Philosophers Songs est édité.

Three Philosophers Songs est disponible chez Delatour, notre désormais éditeur habituel.

Cette œuvre pour Baryton, flûte, violon, violoncelle et piano est à nouveau écrite en collaboration avec le compositeur belge Michel Lysight et résulte d’une commande de Mireille Delvaux.

Certains symboles ont traversé les civilisations et les âges, utilisant comme véhicules des mythes qui se perpétuent de mille façons : récits religieux, chansons populaires ou décors de cathédrales par exemple. Les plus forts de ces symboles ont nourri (et été nourris par) une discipline initiatique à la fois spéculative et opérative : l’alchimie.
Three Philosophers Songs – que l’on pourrait traduire par « Trois Mélodies philosophales » – évoque trois de ces mythes occidentaux sous un éclairage philosophal.
  1. The Fruits of the Earth se réfère à l’étrange histoire de Caïn et Abel. La musique est construite sur la technique de la basse obstinée. Dans les divers épisodes qui se succèdent, la voix et les instruments établissent un dialogue soulignant le caractère dramatique du récit.
  2. Roots and Thorns évoque de multiples destins de l’acacia. La pièce s’ouvre sur une succession d’accords mineurs distants les uns des autres d’un intervalle de tierce (mineure ou majeure). Une mélodie se déploie vers la fin de cette longue introduction. Suit alors un passage central plus agité rythmiquement où le chant prend le rôle central, soutenu par les instruments. Une troisième section voit revenir la succession d’accords et la mélodie initiale.
  3. The Salt of the Earth revisite la très alchimique légende de Saint Nicolas. L’utilisation d’un accord sans tierce donne un caractère « médiéval » à la courte introduction instrumentale. La voix chante alors en boucle une mélodie simple, très expressive, et c’est l’ensemble instrumental qui crée les différentes atmosphères et variations de caractère. La conclusion, purement instrumentale, utilise essentiellement la mélodie principale et finit sur l’accord sans tierce du début.
La création mondiale a eu lieu le 8 novembre 2014 au Conservatoire royal de Bruxelles par l’ensemble Grupo 46, dédicataire de l’œuvre : Alejandro Beresi (flûte), Claudine Schott (violon), Guillermo Cerviño Wood (violoncelle), Carlos Palazzo (baryton) et Paule Van den Driessche (piano).
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El Niño de Atocha disponible !

Le texte de El Niño de Atocha (2011, © 2015 Éditions Delatour, France) est né d’une confidence que fit à l’auteur une jeune femme originaire de République Dominicaine. Comme tous les jeunes enfants de cette île, elle avait eu très peur des sorciers et, sous ses draps de petite fille, elle priait alors El Niño de Atocha. Cette icône est une image populaire de l’enfant Jésus, assis sur un petit trône avec un chapeau et une plume, un bâton de pèlerin, une gourde et un panier contenant du pain. À 18 ans, elle quitta sa famille, son pays et le poids de ce catholicisme syncrétique. Si, jusqu’à présent, la vie ne lui fut guère généreuse, elle ne regrette pas d’avoir laissé derrière elle ce petit berger un peu kitch et n’a de nostalgie que pour sa naïveté perdue.

La musique, écrite par le compositeur belge Michel Lysight, entremêle deux thèmes musicaux, l’un à caractère de berceuse populaire et l’autre plus rythmique, alternent, chaque fois traités de manière différente avant de finalement se superposer et d’amener une très virtuose conclusion.

La création mondiale a eu lieu le 13 mai 2012 à Bruxelles par Olivier Berten, Nedjelka Candina, Johan Fostier, Maria Helena Schoeps et Gilles Wiernik.

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Anamnèse (réduction chant-piano) est sorti.

La réduction chant d’Anamnèse (originellement pour chœur mixte et orchestre à cordes) est disponible aux Éditions Delatour (France)

Écrite en collaboration avec le compositeur belge Michel Lysight, cette pièce s’ouvre sur une basse obstinée de six notes en valeurs régulières ; les différents pupitres de l’orchestre construisent sur cette basse un choral sur lequel se greffent progressivement deux motifs mélodiques énoncés par les voix du chœur. Le premier motif est chanté en canon à trois parties par les sopranos, altos et ténors tandis que seules les basses chantent le deuxième.

Le texte est né du constat que les six camps d’extermination nazis de la seconde Guerre Mondiale furent bâtis en Pologne. Ce fait historique, en contradiction avec le souci de rendement et d’optimisation des concepteurs de la Shoah, n’a jamais reçu d’explication satisfaisante. L’auteur imagine le questionnement de descendants polonais sur le rôle de leurs parents dans l’une des plus grandes entreprises de déshumanisation de l’histoire.

Chaque voix chante son propre texte, indépendamment des autres, incarnant d’abord l’horreur des prisonniers, puis celle, à quelques générations de distance, des jeunes Polonais découvrant l’histoire. Furtivement, ces voix individuelles convergent vers les mêmes sonorités, les mêmes mots et la même conscience.

La musique, très lyrique et expressive lorsque le texte énonce des paroles de prisonniers, devient nettement plus distanciée et froidement rythmique dans la partie centrale, au moment où le chœur égrène systématiquement les noms de chaque camp, comme pour en évoquer la totale déshumanisation. La dernière partie voit s’inverser les rôles de l’orchestre et du chœur : ce dernier chante le choral du début tandis que les deux motifs mélodiques sont joués par l’orchestre jusqu’à ce que le silence survienne abruptement.

Racisme et liberté d’expression

Il est contreproductif et dangereux, pour une démocratie, d’interdire des thèses qu’il est simple de réfuter.

 

La dernière scène de Buñuel

Sur une coïncidence troublante liant la dernière scène filmée par Buñuel à Louis-Ferdinand Céline.

 

L’inconfortable posture NOMA

Critique de la posture Non-overlapping magisteria professée par Stephen Jay Gould, selon laquelle science et religion occupent des sphères distinctes leur permettant de coexister pacifiquement.

Les raisonnements fallacieux

Pratiquer la mauvaise foi est un art et une science qui dispose d’une large palette d’outils. D’où la nécessité de ce petit essai de typologie des raisonnements fallacieux.

 

Neuf tranches d’art

Les Tranches d’art sont une série de chroniques d’humeurs légères rédigées dans les années 90 pour le Mensa Magazine. Elles visent à déconstruire de façon amusante certains malentendus et certaines constructions qui contribuent à conférer un caractère indûment sacré à la création artistique. Les réactions qu’elles suscitèrent m’incitent à les rassembler ici.

 

L’Origine de la liberté

Notre expérience quotidienne nous le prouve : nous prenons des décisions pour nous déplacer, pour penser, pour agir et réagir. Nous prenons ces décisions en fonction de notre nature et de notre environnement, mais aussi en fonction de notre volonté propre. C’est cette caractéristique essentielle qui confère à l’humain son libre arbitre. Toutefois, rien dans la science ne vient conforter cette formidable intuition. Au contraire, les modèles des neurosciences et des science cognitives tendent à faire de nous des machines imparfaites, et à reléguer la volonté au rang d’illusion.

Essai sur l’ontologie du libre arbitre, L’Origine de la liberté a été publié dans Francs-Parlers 2007 par Éditions Espace de Libertés.

 

Vingt-et-une chroniques SF

Ces billets de science-fiction sont parus dans diverses publications confidentielles de 1994 à 1997. Ils ne constituent qu’un fragment de cette chronique qui comportait à l’origine une quarantaine de textes dont certains se sont perdus. Je ne peux feindre d’ignorer que ces textes sont largement inspirés des écrits de Jacques Sadoul, Pierre Rey ou Stan Barets et de discussions bruxelloises avec Jacques Van Herp, critiques dont j’étais à ce point imbibé qu’il est sans doute présomptueux de poser ma signature sur cette synthèse.