Les Nières

Les Nières sont un hameau et l’humanité se meurt.

Au cœur de l’Hérault, coupées du monde, Les Nières pour­suivent une matu­ra­tion commencée il y a des millénaires. Nichés au sein d’une végétation luxu­riante de châtaigniers et de chênes verts, sur une mon­tagne traversée de gale­ries oubliées, sept per­son­nages se retrouvent isolés, libérés, explorateurs.

Un roman aux accents alchi­miques où la sen­sua­lité des êtres et la nature triom­phante tressent les brins d’un che­mi­ne­ment ini­tia­tique qui emporte le lecteur aux limites du réel.

Les Nières

Petit Précis d’algèbre élémentaire

Ce petit précis d’algèbre élé­men­taire est conçu pour les col­lé­giens et lycéens, mais aussi pour l’amateur féru de mathé­ma­tiques. L’ouvrage adopte une approche concise et directe, intro­dui­sant les concepts fon­da­men­taux de l’algèbre de manière simple et acces­sible. Chaque cha­pitre accueille des exemples concrets et des exer­cices per­met­tant au lecteur de véri­fier et de ren­for­cer sa com­pré­hen­sion.
Les matières sui­vantes sont abor­dées : nombres et opé­ra­tions élé­men­taires, poly­nômes, équa­tions et inéqua­tions linéaires, fac­to­ri­sa­tions, expres­sions ration­nelles, fonc­tions et graphes, droites dans le plan, opé­ra­tions sur les fonc­tions, équa­tions de degrés supé­rieurs (qua­dra­tiques, cubiques et quar­tiques), équa­tions expo­nen­tielles et loga­rith­miques, fonc­tions tri­go­no­mé­triques, nombres com­plexes, coniques, suites et séries, vec­teurs et espaces vec­to­riels, matrices, logique, struc­tures algé­briques, sys­tèmes dyna­miques et chaos.

Algèbre Élémentaire

Béryllium : Création mondiale

Création Béryllium

Création mon­diale de Béryllium, suite poé­tique mise en musique par Michel Lysight pour Soprano, quatuor à cordes et piano.

Le cocert aura lieu le 19 octobre 2023 à Arsonic (Mons) par Yuhmi Suke Iwamoto (soprano), Lionel Bams (piano), Jean-Frédéric Molard (violon I), Red Gjeci (violon II), Kela Canka (alto) et Hans Vandaele (vio­lon­celle).

Rue de Nimy 138
7000 Mons
Belgique

 

Nature humaine 2023

Trois ans plus tard, voici une nou­velle édition, lar­ge­ment revue et aug­men­tée, de Nature Humaine : Industrialisation des affects et dégra­da­tion du réel.

Parfois, le sen­ti­ment d’exister s’estompe au profit de celui de par­ti­ci­per, c’est-à-dire d’être part d’un système doté de sa propre auto­no­mie. Le libre arbitre semble illu­sion, la connais­sance utopie et les affects construc­tions. Toute entre­prise de la raison s’affirme tau­to­lo­gique et le réel lui-même semble reculer.

Pourtant à un niveau plus fon­da­men­tal, les lois de la naturte opèrent sans relâche là où nous ne voyons que des émo­tions, des valeurs et des méca­nismes socio-économiques. Nous navi­guons ainsi dans un monde phy­sique, guidés par une car­to­gra­phie fic­tion­nelle. Étonnamment, cette navi­ga­tion aveugle se révèle si effi­cace qu’elle a permis à l’homme de s’assurer une place de choix dans l’écosystème de la planète, mais aussi de se penser hors de la nature.

À la join­ture de Spinoza et de Darwin, cet ouvrage permet, au contraire, de nous penser comme élé­ments de la nature : la nature humaine s’affirme alors comme la ren­contre entre une onto­lo­gie (la nature de l’homme) et une évo­lu­tion (la nature faite homme).

Nature Humaine 2023

Beryllium

Parution du CD « Beryllium », désor­mais dis­po­nible au cata­logue du label DUX ! Béryllium est une série de sept chants mis en musique par le com­po­si­teur belge Michel Lysight pour Soprano, quatuor à cordes et piano.

Le béryl­lium est un métal léger, fragile et toxique, consti­tuant fon­da­men­tal de l’émeraude. Le texte propose une lecture ambi­va­lente de La Table d’émeraude, texte alchi­mique court et fameux de l’antiquité arabe, que la tra­di­tion attri­bue à Hermès Trismégiste. Le travail de l’alchimiste sur la matière est aussi un travail sur lui-même et, de là, sur le monde. Les sept chants se nour­rissent de ce prisme, entre­mê­lant les pas­sions de l’alchimiste – tantôt Hermès, tantôt Aphrodite – et les étapes de la réa­li­sa­tion du Grand Œuvre.

La musique de Michel Lysight se veut inter­pré­ta­tion sonore de ces dif­fé­rentes étapes. Les sept chants sont groupés par deux et séparés par trois Interludes pure­ment ins­tru­men­taux. L’œuvre s’ouvre sur un prélude et est clô­tu­rée par un post­lude, eux aussi ins­tru­men­taux. Les ambiances musi­cales sont for­te­ment contras­tées, mais tou­jours pro­fon­dé­ment expres­sives, les diverses sono­ri­tés du texte faisant corps avec la com­po­si­tion en une sorte de fusion alchimique.

Outre la musique éponyme, le CD propose aussi un enre­gis­tre­ment des Three Philosophers Songs et de La Fille du Roi d’Écosse, tous deux co-écrits par Michel Lysight et moi-même.

Ce disque est magni­fi­que­ment inter­prété par Yuhmi Suke Iwamoto (Soprano), Lionel Bams (piano), Jean-Frédéric Molard (violon I), Red Gjeci (violon II), Kela Canka (alto), Hans Vandaele (vio­lon­celle), Marc Grauwels (flûte) et Jean-Marc Fessard (cla­ri­nette).

Motel California

Le California est qua­si­ment sur la 580, entre Berkeley et Oakland. Au sud, de l’autre côté de la route, on peut se mettre les pieds dans l’eau et voir le Bay Bridge qui va à Treasure Island et à Frisco, mais on ne dis­tingue rien de tel depuis les chambres, qui donnent sur le parking d’un centre de tri UPS. Bon, une fois que vous avez quitté la 580, vous dépas­sez l’Hilton Garden Inn et le motel se trouve cent mètres plus loin, à main droite, juste avant la piz­ze­ria de Robbie.
Réservation indis­pen­sable et paie­ment préa­lable.
Interdit aux mineurs, même accompagnés.

© 2022, Chloé des Lys (Barry)
ISBN 978-2390182269
116 pages
19,19 EUR TTC

147 x 202 x 7 mm

Le Temps des lumières montantes

Béryllium au catalogue Klarthé !

Et enfin, Béryllium est désor­mais dis­po­nible au cata­logue de Klarthé ! Béryllium est une série de sept chants mis en musique par le com­po­si­teur belge Michel Lysight pour Soprano, quatuor à cordes et piano.

Le béryl­lium est un métal léger, fragile et toxique, consti­tuant fon­da­men­tal de l’émeraude. Le texte propose une lecture ambi­va­lente de La Table d’émeraude, texte alchi­mique court et fameux de l’antiquité arabe, que la tra­di­tion attri­bue à Hermès Trismégiste. Le travail de l’alchimiste sur la matière est aussi un travail sur lui-même et, de là, sur le monde. Les sept chants se nour­rissent de ce prisme, entre­mê­lant les pas­sions de l’alchimiste – tantôt Hermès, tantôt Aphrodite – et les étapes de la réa­li­sa­tion du Grand Œuvre.

La musique de Michel Lysight se veut inter­pré­ta­tion sonore de ces dif­fé­rentes étapes. Les sept chants sont groupés par deux et séparés par trois Interludes pure­ment ins­tru­men­taux. L’œuvre s’ouvre sur un prélude et est clô­tu­rée par un post­lude, eux aussi ins­tru­men­taux. Les ambiances musi­cales sont for­te­ment contras­tées, mais tou­jours pro­fon­dé­ment expres­sives, les diverses sono­ri­tés du texte faisant corps avec la com­po­si­tion en une sorte de fusion alchimique.

Béryllium

Le Temps des lumières montantes

Le Temps des lumières montantes

« À l’instar des écu­reuils qui enva­hissent les grandes villes, c’est désor­mais le monde entier qui se cherche de nou­veaux équi­libres. Ces muta­tions étranges plongent leurs racines dans l’insouciance des années 80, mais aussi dans l’adolescence du nar­ra­teur où elles ali­men­tèrent une amitié forte et un amour sin­gu­lier. Devenu adulte, ce dernier se réfugie dans l’alcool, l’informatique et la logique for­melle afin de faire taire ces sou­ve­nirs ardents et se pré­ser­ver des échos d’un monde qui lui est de plus en plus étran­ger. Une ren­contre inso­lite pour­tant le mènera à y prendre une place centrale.

Un roman envoû­tant où la sen­sua­lité et la phi­lo­so­phie se fondent en un véri­table thril­ler métaphysique. »

Trois images de Magali est paru !

Les Trois images de Magali sont un libretto pour une œuvre pour Soprano et piano com­po­sée par Michel Lysight en 2017. Elles sont désor­mais accueillies par une (assez) jeune et (très) dyna­mique maison d’édition fran­çaise : Klarthé.

Il s’agit de trois mélo­dies ins­pi­rées par trois images d’une rela­tion amou­reuse : le ravis­se­ment (Rue du Midi), l’union (Rue Philippe de Champagne) et l’estompement (These violent delights have violent ends).

La pre­mière mélodie a un carac­tère lyrique : le piano expose un motif repris en boucle tandis que la voix se déploie dessus en repre­nant, entre autres, ce même motif en dimi­nu­tion ryth­mique. La deuxième utilise la voix parlée. Le texte est récité sur la musique impres­sion­niste du piano, ce qui donne un chan­ge­ment de couleur par rapport aux deux pans extrêmes du trip­tyque. La troi­sième a un carac­tère vif, pas­sionné et ryth­mique, tant pour le piano que pour la voix.

Trois images de Magali

La Fille du Roi d’Écosse au catalogue Klathé

La Fille du Roi d'Écosse

La Fille du Roi d’Écosse (2018), pour Soprano, cla­ri­nette et piano est parue aux Éditions Klarthé (France).

Ce texte à voca­tion musi­cale a été écrit en vue d’une nou­velle col­la­bo­ra­tion avec le com­po­si­teur belge Michel Lysight. Il s’agit d’une marche sur la lande écos­saise, orches­trée par une nature impla­cable : « La fille du Roi d’Écosse // marche seule sur la lande // Semble-t-il étran­gère // au fait que je la suis. »

La musique du com­po­si­teur utilise la même for­ma­tion ins­tru­men­tale que le célèbre Lied de Schubert « Le pâtre sur la mon­tagne ». La pièce alterne dif­fé­rentes atmo­sphères, rêveuse, pas­sion­née, obses­sion­nelle, roman­tique, mais illustre musi­ca­le­ment en per­ma­nence le sen­ti­ment de « marche » inexo­rable du per­son­nage principal.

Parution de Trois regards sur Arlequin

Trois regards sur Arlequin, pour flûte, cla­ri­nette, violon, vio­lon­celle, voix moyenne et piano est paru aux Éditions Klarthé (France).

Cette œuvre faisait partie du projet Pierrot Rewrite où le « Pierrot Lunaire » d’Arnold Schœnberg fut mis en miroir avec des pièces com­po­sées spé­cia­le­ment par 21 com­po­si­teurs dif­fé­rents sur des poèmes extraits du « Pierrot Lunaire » d’Albert Giraud.

Le com­po­si­teur belge Michel Lysight m’a ensuite demandé d’écrire deux textes (Premier Regard sur Arlequin et Second Regard sur Arlequin) afin d’encadrer la pièce ori­gi­nale et ainsi créer un trip­tyque indé­pen­dant du projet initial. Il s’agit de deux regards sombres et nihi­listes sur Arlequin, décons­trui­sant le sin­gu­lier poème sym­bo­liste d’Albert Giraud. Par suite, dans un souci de cohé­rence, un Troisième regard est écrit en sub­sti­tu­tion du texte ori­gi­nal, créant ainsi une œuvre tota­le­ment nouvelle.

Deux regards sur Arlequin

L’anarchisme, cette vieille utopie ravigotée

Kropotkine

Conférence bruxel­loise confi­née sur l’anarchisme, de l’utopie aux émer­gences limi­tées dans le temps et l’espace à des concré­ti­sa­tions plus durables.

Fondé sur la nature de l’Imperium spi­no­zien, l’exposé postule que l’anarchisme n’est pas « l’ordre sans le pouvoir » mais bien l’ordre sans l’autorité. L’exemple de nom­breux projets massifs illus­trent que des sys­tèmes humains struc­tu­rés peuvent exister de façon pérenne sans hié­rar­chie ni auto­rité. Le fait que ces projets aient une assise tech­no­lo­gique forte est peut-être l’indice d’une révo­lu­tion techno-politique.

 

Gilberto Mendes, devorador de mundos

Conférence-entretien sur le com­po­si­teur Gilberto Mendes, réa­li­sée à l’initiative et par le Pr. Antonio Eduardo Santos pour le 55e Festival Musica Nova.

Antonio Eduardo et Alain Van Kerckhoven

« Gilberto Mendes n’était pas natio­na­liste, au contraire ! Il était un grand dévo­reur du monde. Ce qui est mer­veilleux dans la musique pia­nis­tique de Gilberto, à partir des années 80, c’est l’aboutissement parfait de la fusion de toutes ces influences : Eisler, Webern, Dorothy Lamour, James Joyce, Darmstadt, les contes de Cortazar, Debussy, la mer du Brésil, la plage de Santos où dansent les buil­dings, le vent du nord-ouest… Toutes ces influences ont été dévo­rées et digé­rées de façon alchi­mique pour créer un corps musical beau et robuste. Un corps musical peut-être immortel. »

 

Biais cognitifs et excès de confiance

Conférence bruxel­loise confi­née sur les biais cog­ni­tifs qui nous rendent si sûrs de nous dans des domaines que nous ne maî­tri­sons pour­tant pas, ce 9 décembre 2020.

L’exposé de foca­lise sur trois méca­nismes cou­rants qui par­courent les sphères poli­tiques, jour­na­lis­tiques mais aussi scien­ti­fiques. Ces biais mènent à des repré­sen­ta­tions dras­ti­que­ment erro­nées du réel, avec des consé­quences parfois dramatiques.

 

Brooklyn Café

Brooklyn Café

Brooklyn Café : Dix-sept ten­ta­tives de rédemp­tion est paru aux Éditions Chloé des Lys (Barry).

Mélange intime de faux sou­ve­nirs et d’émotions réelles, Brooklyn Café est une recen­sion d’instants volés à la nuit. Les ren­contres y sont fur­tives et singulières. Ceux qui vivent le jour et qui ne doivent qu’au hasard leur ren­contre avec la nuit, ceux-là y voient de la super­fi­cia­lité. Mais ceux de la nuit par­tagent le lourd secret que la lumière du jour est arti­fi­cieuse, et que seuls les néons mettent le réel à nu. En vertu de quoi, tant que les nuits et les jours se succéderont, l’existence du Brooklyn Café restera tou­jours sujette à controverses.

Disponible sur le site de l’éditeur ou mieux encore, chez votre libraire favori…

Nature Humaine

Après quatre ans d’écriture, Nature Humaine : Industrialisation des affects et dégra­da­tion du réel est paru.

Le 4 de cou­ver­ture : « Croyons-nous réel­le­ment à la justice, au bien et au mal, au sacré ? Nos désirs, nos juge­ments, nos déci­sions sont-ils réel­le­ment les nôtres ? Parfois, le sen­ti­ment d’exister s’estompe au profit de celui de par­ti­ci­per, c’est-à-dire d’être part d’un système que per­sonne ne guide. La connais­sance semble alors uto­pique, les affects construits, et les mythes se dévoilent en tant que tels. La notion de fina­lité a sombré, entraî­née dans les abysses du sens en tant que signi­fi­ca­tion mais aussi que direc­tion à suivre. Toute entre­prise de la raison s’affirme tau­to­lo­gique et le réel lui-même semble reculer.
Les bases pour­tant tiennent bon. À la fois sou­ve­raines et négli­gées, les lois de la com­plexité et de la ther­mo­dy­na­mique opèrent sans relâche là où nous ne voyons que des émo­tions, des valeurs et des méca­nismes socio-économiques. Nous navi­guons ainsi dans un réel phy­sique, guidés par une car­to­gra­phie fic­tion­nelle. Étonnamment, cette navi­ga­tion aveugle se révèle tel­le­ment effi­cace qu’elle a permis à l’homme de s’assurer une place de choix dans l’écosystème de la planète, mais aussi de se penser hors de la nature. Mais, de façon sourde, le réel nous rap­pelle désor­mais à lui.
Seule une approche natu­ra­liste inter­ro­geant à la fois les effets et les causes phy­siques de nos actes permet de nous penser comme élé­ments de la nature. Ceci ne peut se faire sans remettre en ques­tion à la fois la nature de l’homme, et la nature faite homme.
Alain Van Kerckhoven entre­prend ici de géné­ra­li­ser sa réflexion natu­ra­liste initiée dans Le Libre Arbitre : Esquisse d’une méta­phy­sique de la liberté (L’Harmattan, 2017). »

Disponible ici (commandez-le en EUR pour éviter des frais de change), sur Amazon et chez votre libraire favori…

La Connaissance, une croyance utopique ? (2)

Seconde confé­rence bruxel­loise sur la phi­lo­so­phie de la connais­sance, ce 20 février 2020.

Edmund Gettier a mis l’accent sur le fait que les condi­tions néces­saires pour parler de connais­sance (une croyance jus­ti­fiée dans une chose vraie) ne sont pas suf­fi­santes. Je dresse des paral­lèles avec le dis­cours média­tique et la construc­tion de sto­ry­tel­lings. Revenant dans le champ phi­lo­so­phique, je ques­tionne le scep­ti­cisme épis­té­mo­lo­gique et en viens à pro­po­ser une double éthique de la connaissance.

L’un des objec­tifs de cette confé­rence est de confron­ter une nou­velle fois cer­taines théo­ries à paraître dans mon pro­chain ouvrage (titre pro­vi­soire : Nature humaine).

 

La Connaissance, une croyance utopique ? (1)

Conférence bruxel­loise sur la phi­lo­so­phie de la connais­sance, ce 4 sep­tembre 2019.

J’aborde le phé­no­mène en partant des condi­tions néces­saires pour m’attarder sur le critère de jus­ti­fi­ca­tion mis en ques­tion par Edmund Gettier. Partant, je dresse des paral­lèles avec le dis­cours média­tique et la construc­tion de sto­ry­tel­lings. Revenant dans le champ phi­lo­so­phique, je ques­tionne le scep­ti­cisme épis­té­mo­lo­gique et en viens à pro­po­ser une double éthique de la connaissance.

L’un des objec­tifs de cette confé­rence est de confron­ter cer­taines théo­ries à paraître dans mon pro­chain ouvrage (titre pro­vi­soire : Nature humaine).

 

La Fille du Roi d’Écosse : Création mondiale

La soprano Yuhmi Suke Iwamoto a accepté de créer en 2019 La Fille du Roi d’Écosse (texte encore inédit, musique de Michel Lysight). Elle sera accom­pa­gné de Jean-Marc Fessard (cla­ri­nette) et de Johan Schmidt (piano).

Le 14 juin 2019 à 20:00
Espace Delvaux
3, Rue Gratès
1170 Watermael – Boitsfort (Bruxelles)