La soi­rée est douce, dans le quar­tier de Naha­lat Shiv’a que je quitte. Les cock­tails étaient variés, de même que les gens, les émo­tions. Ami­tié, séduc­tion, incer­ti­tude, enthou­siasme aussi. Si cer­tains sont encore étu­diants, d’autres lancent leur entre­prise. Alors bien sûr, l’avenir est une grande affaire, on en cause. Les choix sont nom­breux et il s’agit de ne pas se trom­per. C’est cela, la civi­li­sa­tion, c’est avoir des choix, des rêves mul­tiples, de l’insouciance. Et pour ça, il faut des routes, de l’eau cou­rante, des écoles, et un pas­se­port.

Le contraire de la civi­li­sa­tion – la bar­ba­rie – dis­pose d’une géo­mé­trie simple : elle est tout autour. Alors bien sûr, la civi­li­sa­tion se doit de se pro­té­ger.